-Gilles Keppel défend la thèse d’une « radicalisation de l’islam » sous forme d’un salafisme djihadiste.
-Olivier ROY explique le passage à l’acte par une « islamisation de la radicalité » sur fond de malaise social et identitaire utilisant le djihadisme comme vecteur.
La première thèse a l’avantage de déculpabiliser l’Occident, la seconde permet d’imaginer des politiques pour canaliser les dérapages d’une population pauvre, sans éducation, sans réflexion.
De fait, Gilles Keppel parle des commanditaires, Olivier Roy, des exécutants.

Robert de Sacy est un ancien trader qui a travaillé au sein des équipes de Deutsche Bank et de HSBC. Rapidement, il s’est consacré à la finance islamique « charia compatible » et est devenu l’un des spécialistes mondialement reconnu. Récemment, il a donné sa démission pour raisons personnelles et décidé de remonter la Route de la Soie.