Passage à l’acte

18 février 2022

-Gilles Keppel défend la thèse d’une « radicalisation de l’islam » sous forme d’un salafisme djihadiste.

-Olivier ROY explique le passage à l’acte par une « islamisation de la radicalité » sur fond de malaise social et identitaire utilisant le djihadisme comme vecteur.

La première thèse a l’avantage de déculpabiliser l’Occident, la seconde permet d’imaginer des politiques pour canaliser les dérapages d’une population pauvre, sans éducation, sans réflexion.

De fait, Gilles Keppel parle des commanditaires, Olivier Roy, des exécutants.

revendication.jpg

Dernières publications