Politique étrangère versus politique électorale

14 mai 2019

En effet, ce qui motive, aujourd’hui les conseillers de Donal Trump, ce n’est pas la stabilisation du Moyen Orient où les interventions américaines ont semé le chaos, mais uniquement la politique électorale, soit la réélection de leur Président en 2020.
Il présentera avec comme argument une économie momentanément en bonne santé (en attente de la prochaine crise financière inévitable) et une politique étrangère active contre « l’axe du mal » cher à Georges Busch son prédécesseur, entouré des mêmes conseillers.
On évitera ainsi de parler du retour des talibans en Afghanistan, de l’erreur stratégique en Irak qui a permis à l’Iran de se déployer du Golf Persique à la Méditerranée, de l’échec en Syrie au profit de la Russie, de la situation chaotique en Somalie, de la dégradation de la situation en Palestine et à Gaza etc…
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