Les sociologues ont convaincu les politiques qu’il faut « déradicaliser la jeunesse djihadiste », d’où le concept de « déradicalisation » qui fait florès.
Et de proposer un islam de France, apaisé, pacificateur, et de l’opposer à un salafisme mortifère.
« Bref, il suffirait de lui enseigner un bon islam pour le déradicaliser » comme l’écrit Olivier Roy.

C’est ne pas avoir compris, que la jeunesse est radicale, violente, révoltée car frustrée d’un avenir prometteur. Pour ne pas être stérile, sa révolte a besoin d’être accueillie, canalisée, valorisée.
C’est ce que lui offre le salafisme : donner un sens à sa révolte.
Robert de Sacy est un ancien trader qui a travaillé au sein des équipes de Deutsche Bank et de HSBC. Rapidement, il s’est consacré à la finance islamique « charia compatible » et est devenu l’un des spécialistes mondialement reconnu. Récemment, il a donné sa démission pour raisons personnelles et décidé de remonter la Route de la Soie.