Les critiques étaient partagées. Le Monde, sous la plume de Jean-François Rauger, était dithyrambique : « on reconnait un grand film à sa capacité à porter à un haut degré de fusion… rendre des idées sensibles et filmer des corps en mouvement… le nouveau film de Bertrand Bonello parvient à réaliser cette délicate alchimie ».
Si ce commentaire eût été approprié pour parler du film Elephant de Gus Van Sant, il ne l’est aucunement pour commenter Nocturama. Il ne véhicule aucune réflexion sur la violence ou les attentats, il n’est « ni un traité de théorie poétique, ni une rêverie politique », il est vide de dialogue de sens et d’intérêt. Il ne décrit nullement « une jeunesse désespérée qui basculerait dans le terrorisme. Il n’a pas été dépassé par la réalité. » Il n’a pas de consistance. Il n’évoque rien de ce que nous vivons. « Le cinéma français bataille encore avec son vide politique » (Les Cahiers du cinéma)
Autres sources :
Robert de Sacy est un ancien trader qui a travaillé au sein des équipes de Deutsche Bank et de HSBC. Rapidement, il s’est consacré à la finance islamique « charia compatible » et est devenu l’un des spécialistes mondialement reconnu. Récemment, il a donné sa démission pour raisons personnelles et décidé de remonter la Route de la Soie.