Attaquer, il faut attaquer en justice les responsables de tous ces services qui prétendent bien faire leur travail et qui se trompent et qui vous trompent.
Le tribunal administratif de Nîmes a déclaré que « la décision de supprimer toute mesure de surveillance de Mohamed Merah, prise à la fin de l’année 2011, après la conduite d’un entretien avec l’intéressé dans des conditions peu probantes, est constitutive d’une faute ».
Les journaux qui commentent cette décision n’osent pas (encore) donner le nom de ceux qui ont commis la faute, ni les conséquences sur leur carrière. Ils s’abstiennent de s’étonner qu’un jugement administratif soit délivré plus de 4 ans après les faits.

Reconnaissons que le juge administratif est suffisamment courageux pour déclarer que « l’absence de toutes mesures de surveillance a compromis les chances d’éviter le décès de Abel Chennouf », l’une des sept victimes de Mohamed Merah parmi lesquelles des élèves d’une école juive de Toulouse et des légionnaires.
Regrettons que personne ne parle au nom des six autres victimes.
Robert de Sacy est un ancien trader qui a travaillé au sein des équipes de Deutsche Bank et de HSBC. Rapidement, il s’est consacré à la finance islamique « charia compatible » et est devenu l’un des spécialistes mondialement reconnu. Récemment, il a donné sa démission pour raisons personnelles et décidé de remonter la Route de la Soie.